Psychogénéalogie
Vous souhaitez explorer vos héritages transgénérationnels et/ou libérer une problématique qui vous limite.
Vous souhaitez explorer vos héritages transgénérationnels et/ou libérer une problématique qui vous limite.
La psychogénéalogie prend racine dans une intuition fondatrice de Sigmund Freud : il existe en chacun de nous un inconscient — un espace psychique souterrain qui abrite nos conflits, nos désirs et nos blessures non résolus. Carl Gustav Jung élargit cette vision en introduisant le concept d’inconscient collectif, mémoire partagée qui traverse les générations et relie les individus bien au-delà de leur histoire personnelle.
C’est à partir de ces fondations que des chercheurs et cliniciens des années 1960 et 1970 ont commencé à explorer une question troublante : que transmettons-nous, à notre insu, à nos enfants et petits-enfants ?
Jacob Lévi Moreno, Françoise Dolto, Nicolas Abraham et Maria Torok, ainsi qu’Ivan Boszormenyi-Nagy ont mis en lumière comment les conflits non résolus, les secrets de
famille, les deuils impossibles, les non-dits répétitifs, les morts prématurées ou certains choix professionnels et amoureux récurrents peuvent se transmettre silencieusement d’une génération à
l’autre. Nicolas Abraham et Maria Torok ont notamment développé le concept de “crypte” — ce tombeau psychique où s’enfouissent les secrets inavouables d’un ancêtre, et qui continue de hanter les
descendants sans qu’ils en comprennent l’origine.
Anne Ancelin Schützenberger a joué un rôle décisif en rendant ces travaux accessibles au grand public. Son ouvrage Aïe mes aïeux !, paru en
1993 aux éditions La Méridienne/Desclée de Brouwer, a ouvert pour des milliers de personnes la porte d’une exploration fascinante : celle du génosociogramme, carte vivante de l’arbre familial
révélant les répétitions, les coïncidences troublantes et les loyautés invisibles qui traversent les lignées.
La psychogénéalogie vous invite ainsi à relire votre histoire non plus seulement comme la vôtre, mais comme le prolongement d’une chaîne familiale — pour comprendre, délier et transmettre autrement.
Comment se déroule un accompagnement ?
Chaque parcours s’articule autour d’une question précise que vous apportez en séance. Il peut s’agir d’une difficulté relationnelle au sein de la famille, d’un blocage
récurrent face à l’argent ou à l’abondance, d’un manque de reconnaissance dans votre vie professionnelle ou affective, d’une tendance à répéter les mêmes schémas amoureux, d’une souffrance liée à un
deuil difficile à traverser, d’un sentiment d’échec persistant malgré vos efforts, ou encore d’une difficulté à trouver votre place — dans votre famille, votre travail, votre vie.
Nous ne cherchons pas à tout résoudre d’un coup : nous travaillons sur cette seule problématique, en profondeur, à travers la construction de votre génosociogramme. C’est vous qui créez cet outil — carte vivante de votre histoire familiale — avec mon accompagnement. C’est en le dessinant, en le peuplant de vos ancêtres et en observant ce qui s’y révèle, que les répétitions et les transmissions invisibles commencent à apparaître et à se délier.
L’accompagnement se déroule sur six à huit séances, espacées d’environ trois semaines chacune — un rythme qui laisse le temps à chaque découverte de s’intégrer et de faire
son chemin.